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Excursion à Şile depuis Istanbul pour découvrir le phare historique et les falaises de la mer Noire

Préparez votre journée à Şile depuis Istanbul avec les options de transport, les coûts détaillés et les accès au phare historique et aux falaises.

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Montez dans le bus 139A à Üsküdar avant 8h pour vous épargner deux heures de trajet debout dans l’allée centrale : le trajet coûte 115 TL avec une carte Istanbulkart. Vous arrivez directement au phare de Şile, allumé pour la première fois en 1859, dont la tour se visite pour 50 TL. En marchant vers le fort d’Ocaklı Ada, laissez de côté la terre meuble des falaises non sécurisées et restez sur la corniche pavée. Pour le déjeuner, prévoyez environ 350 TL pour un poisson de saison sur le port, puis repérez le tissage de coton certifié Şile Bezi dans les boutiques d’Üsküdar Caddesi. Vous verrez pourquoi les courants d’arrachement imposent d’éviter la baignade hors des zones balisées à la plage d’Ayazma, et pourquoi ajouter quarante-cinq minutes de minibus pour pousser jusqu’à Ağva surcharge inutilement une journée déjà dense.

À 75 kilomètres au nord-est de la place Taksim, Şile marque la fin de l’influence urbaine d’Istanbul et le début des côtes ouvertes de la mer Noire, où les vagues battent directement les falaises de schiste. Lorsque vous quittez la rive anatolienne vers 8 h 30 par la voie rapide Şile Otoyolu, les barres d’immeubles de Çekmeköy s’effacent pour céder la place aux collines boisées d’Ömerli, avant que l’air salin n’annonce la proximité du littoral.

Pour réussir une excursion à Şile depuis Istanbul, le choix du mode de transport détermine le déroulement de votre journée. La ligne de bus régional 139 au départ du terminal d’Üsküdar coûte 62,11 TL (environ 1,24 EUR) avec l’Istanbulkart, mais ce service omnibus demande souvent plus de deux heures de trajet en raison des arrêts réguliers dans les zones périurbaines. Opter pour un véhicule de location ou un transport privé permet de réduire ce trajet à une heure et quart, ce qui vous assure d’arriver sur le littoral avant les arrivées massives de la mi-journée.

Le repère central de la côte reste le phare de Şile (Şile Feneri), édifié en 1859 par des ingénieurs français pour le compte de l’Empire ottoman. Érigée au sommet d’une falaise calcaire à 60 mètres au-dessus de l’eau, cette tour octogonale en pierre de 19 mètres de haut porte des bandes horizontales noires et blanches étudiées pour rester visibles des navires en plein jour. Choisir de visiter Şile en bord de mer Noire offre un aperçu immédiat de la rudesse maritime de la région : le plateau rocheux est constamment battu par les vents marins et les courants côtiers restent dangereux pour les baigneurs en dehors des criques balisées.

Conseil de terrain : En arrivant près de Fener Caddesi vers 10 h, j’ai souvent constaté que les embruns déposent une fine pellicule d’humidité saline sur les dalles rocheuses en direction de la crique d’Ağlayan Kaya. Prévoyez des chaussures à semelles adhérentes pour explorer le sentier des falaises, ainsi qu’une veste coupe-vent, car l’air marin reste froid sur cette avancée côtière, même par temps ensoleillé.

Comment rejoindre Şile depuis Üsküdar avec le bus 139A

Le terminal de bus d’Üsküdar, implanté à 200 mètres de la sortie de la station Marmaray et des embarcadères de ferry, centralise les départs vers le littoral de la mer Noire. Pour réaliser une escapade côtière sans louer de voiture, le bus 139A offre l’option la plus directe.

Deux lignes distinctes partent de cette gare routière. La ligne 139 effectue de nombreux arrêts dans les zones d’Ümraniye et de Çekmeköy, ce qui porte régulièrement la durée du trajet à plus de deux heures. La Ligne 139A contourne ces zones résidentielles en empruntant l’autoroute Şile Otoyolu (D020). Ce tracé express permet de rejoindre la côte en 85 minutes en dehors des encombrements matinaux. Le trajet coûte 110 TL (environ 2,20 EUR), payable directement sur le valideur à l’avant avec une carte Istanbulkart ou par carte bancaire sans contact. Si vous n’avez pas encore acheté votre titre de transport urbain, consultez notre guide des transports publics à Istanbul.

Falaises escarpées bordant la mer Noire à Şile près d'Istanbul.

Un mardi matin à 8 h 15, voulant éviter l’attente à Şemsipaşa, je suis monté par distraction dans le bus 139 classique au lieu du 139A : le véhicule a marqué chaque arrêt intermédiaire entre Çekmeköy et Taşdelen, me faisant perdre 45 minutes supplémentaires dans les embouteillages de banlieue. Depuis cette erreur, je vérifie systématiquement la présence de la lettre « A » sur le panneau frontal avant de biper mon pass.

Conseil de Sarp : À la gare routière d’Üsküdar, ignorez les rabatteurs de taxis collectifs qui vous annoncent trois heures de route en bus. Montez directement dans le 139A au quai numéro 4 : les départs ont lieu toutes les 30 minutes pile et le chauffeur valide l’Istanbulkart au tarif régulier sans surcoût touristique.

Marche à suivre pour effectuer le trajet :

  1. Rejoignez la gare routière de Şemsipaşa en longeant le front de mer sur 200 mètres vers le sud depuis la sortie Üsküdar du Marmaray.
  2. Identifiez le poteau d’arrêt officiel attribué au bus 139A situé en tête des quais de stationnement.
  3. Vérifiez l’affichage lumineux à l’avant du bus pour confirmer la mention de la ligne 139A vers Şile et Ağva.
  4. Validez votre passage auprès de la borne électronique située à côté du chauffeur avec votre carte de paiement ou votre pass de transport.
  5. Descendez du véhicule au terminus partiel Şile Merkez dès que le bus entre dans le périmètre urbain de la ville.

L’arrêt d’arrivée se situe à 600 mètres de la zone commerciale centrale et à 1,2 kilomètre à pied des falaises côtières.

Le phare de Şile et son histoire maritime depuis 1859

Le sultan Abdülmecid Ier ordonne l’édification du phare de Şile, connu localement sous le nom de Şile Feneri, en 1859 pour sécuriser l’embouchure orientale du Bosphore. Durant la guerre de Crimée, les naufrages répétés de la coalition militaire franco-britannique contre les récifs côtiers incitent la Commission des Phares de l’Empire ottoman à confier les plans à des ingénieurs français. Le chantier répond alors à une urgence logistique : réduire les pertes matérielles des convois naviguant dans les eaux instables de la mer Noire.

La tour octogonale en pierre calcaire de 19 mètres de hauteur repose sur une falaise dominant le rivage de 60 mètres. Ses murs massifs atteignent 110 centimètres d’épaisseur pour résister aux tempêtes hivernales. Des bandes horizontales noires et blanches recouvrent la maçonnerie, servant de repère visuel diurne aux marins lorsque la brume réduit la visibilité. Au sommet, le mécanisme rotatif fonctionne à l’aide d’une lentille de Fresnel conçue à Paris par les ateliers Sautter-Lemonnier. Ce dispositif optique d’époque émet un éclat blanc toutes les quinze secondes, avec une portée lumineuse de 20 milles marins balayant le détroit du Bosphore nord.

Vue aérienne panoramique de Şile, de ses falaises côtières et de son phare.

Vous pouvez pénétrer dans l’édifice pour monter les 72 marches de l’escalier à vis en fonte. La visite de la salle des machines d’origine donne un aperçu précis du travail des gardiens, qui devaient remonter manuellement un mécanisme d’horlogerie à contrepoids toutes les deux heures avant le raccordement au réseau électrique en 1968. Les pièces annexes abritent un petit musée maritime local où sont exposés des becs à acétylène, des réservoirs à vapeur de pétrole, d’anciens compas et des registres d’entretien tenus par plusieurs générations de veilleurs.

Conseil de terrain : Quand je monte sur l’esplanade du phare vers 15 h, le vent forcit sur la falaise calcaire. Prenez un coupe-vent même au milieu de l’été, car l’air marin fait chuter la température ressentie dès que vous sortez des ruelles abritées du village.

Le phare et son musée ouvrent du mardi au dimanche de 10 h à 16 h, avec une fermeture hebdomadaire le lundi. L’accès au musée et à la base de la tour est fixé à 50 TL (1 EUR) par personne au guichet. En cas de rafales dépassant force 7 sur l’échelle de Beaufort, la direction générale de la sécurité côtière ferme l’accès à la galerie extérieure de la coupole.

La forteresse d’Ocaklı Ada et le sentier des falaises

Érigé sur un bloc rocheux détaché du rivage, le château génois occupe l’îlot d’Ocaklı Ada depuis le XIVe siècle, après avoir succédé à un premier poste de garde établi sous l’Empire byzantin. Cette tour carrée de douze mètres de haut servait de vigie maritime pour surveiller les approches portuaires et signaler les raids cosaques en Mer Noire. Le monument ne se visite pas de l’intérieur car aucune passerelle ne relie l’îlot à la côte; vous devez l’observer depuis les quais ou les crêtes rocheuses.

Vue du château historique de Şile perché sur son îlot rocheux.

En regardant la tour depuis la terre ferme, vous constaterez rapidement les effets des travaux de restauration menés en 2015. Le chantier a remplacé les parements médiévaux écroulés par des pierres de taille blanches et lisses, un choix technique contesté qui a effacé les irrégularités d’origine et provoqué de nombreuses critiques dans la presse stambouliote. Si cette reconstruction altère la lisibilité archéologique de l’édifice, le site conserve son intérêt topographique. Pour apprécier les volumes de cette tour fortifiée, rendez-vous sur le môle est du port vers 16 h: la lumière oblique y fait ressortir les assises byzantines encore visibles au ras des vagues.

Conseil de terrain : Lors d’une reconnaissance matinale sur la digue, les embruns et le vent du nord rendaient l’observation difficile sans protection. Pensez à emporter une veste imperméable coupe-vent, puis installez-vous sur le banc abrité du bureau des pêcheurs à l’entrée du môle, où le verre de thé se règle en espèces pour 20 TL (0,40 EUR).

Depuis le port de pêche, un sentier littoral de 1,2 kilomètre rejoint le secteur d’Ağlayankaya, toponyme signifiant le rocher qui pleure en raison de filets d’eau douce suintant en permanence à travers la paroi minérale. Ce cheminement pédestre suit la crête des falaises sur un dénivelé positif d’une cinquantaine de mètres. Le parcours alterne entre des passages sur terre tassée et de grandes dalles rocheuses rendues glissantes par l’humidité constante des embruns. Vous devez compter trente minutes de marche et prévoir des semelles bien crantées pour négocier les passages sans garde-corps. Le sentier débouche directement sur les marches taillées dans la roche qui mènent à la crique d’Ağlayankaya.

Déjeuner de poisson au port et repérage du tissu traditionnel Şile Bezi

Le port de Şile concentre deux offres distinctes : les terrasses panoramiques aménagées sur les falaises et les cabanes de pêcheurs installées au fond du bassin portuaire. Les établissements en hauteur facturent principalement leur vue dégagée sur le large, servant souvent des daurades ou des bars d’élevage sans lien avec la pêche locale. Pour goûter aux prises locales sans payer le supplément de vue, descendez directement au bord des pontons d’amarrage. Dans ces petites cantines aux tables en plastique simples, la carte suit les arrivages quotidiens débarqués par les barques côtières.

En m’attablant vers 13 h 30 à la petite gargote de Balıkçı Şükrü sur le quai ouest, j’ai vu arriver les caisses de bonite fraîchement extraites des filets. Le patron m’a servi une darne grillée minute accompagnée d’un pain de campagne croustillant et d’oignons rouges au sumac pour 240 TL en liquide, pendant qu’une file d’attente d’une quinzaine de personnes s’impatientait devant la brasserie vitrée du plateau sommital. Pour prolonger ce moment selon les règles de table anatoliennes, consultez notre guide du rituel du rakı à Istanbul, où l’anisette accompagne traditionnellement les mezze froids avant le service des poissons de roche.

Le choix du poisson obéit à la saisonnalité rigoureuse des eaux locales. Le turbot (kalkan) fait son apparition au printemps, entre mars et mai, lorsque les fonds marins se réchauffent. L’automne marque l’arrivée du palamut (bonite à dos rayé), particulièrement gras et savoureux en septembre et octobre, préparé en darne sur le gril. Dès le mois de novembre, les chalutiers débarquent les premiers bancs de hamsi (anchois de la mer Noire), roulés dans de la farine de maïs jaune avant d’être passés à la poêle. Pour une assiette de poisson de saison accompagnée d’une salade verte et d’un thé, comptez une addition moyenne comprise entre 450 et 750 TL (9 à 15 EUR) par personne dans les gargotes du quai, soit environ deux fois moins que sur les terrasses de la corniche supérieure.

Conseil de Sarp : Ne commandez pas de poisson d’élevage dans les grands établissements vitrés au-dessus du phare. Descendez directement aux baraques en bois bleu à l’est du bassin : demandez simplement la friture du jour apportée par les barques le matin même, servie dans du pain de campagne avec une salade d’oignons rouges au sumac.

Après le repas, l’excursion se prolonge en remontant la rampe pavée vers le centre commerçant, le long de la rue Belediye Caddesi. C’est ici que s’alignent les échoppes vendant le Şile Bezi, une cotonnade traditionnelle dont le fil est trempé dans un mélange d’eau bouillante et de farine avant tissage sur métier à bras. La toile obtenue est ensuite lavée dans l’eau salée de la mer Noire, puis étirée sur le sable fin des plages locales pour sécher sous l’action combinée du sel et du soleil. Ce procédé artisanal donne un textile gaufré, très respirant et non irritant, idéal pour les climats humides.

La multiplication des imitations industrielles en fibres synthétiques exige un examen attentif avant tout achat. Le véritable tissu se reconnaît à son tissage ajouré irrégulier, son toucher brut sans élasthanne et son absence totale de brillance sous la lumière. Les boutiques d’artisans de la rue Belediye Caddesi proposent des chemises d’été légères à partir de 600 TL (12 EUR) et des coupons de tissu brut coupés au mètre autour de 250 TL (5 EUR).

Les plages de Şile et la gestion des courants de fond

Le littoral de Şile présente un profil côtier exposé au large où la houle creuse des fosses instables à faible distance du bord. Si vous prévoyez de profiter des étendues sablonneuses, vous devez distinguer les deux secteurs principaux du bourg : Ayazma Plajı et Kumbaba Plajı.

Ayazma Plajı s’étend au sud-est du promontoire rocheux. Cette longue plage publique de sable fin est la plus fréquentée du secteur. Les samedis et dimanches de juillet et août, les résidents d’Istanbul affluent en masse dès 10 h 00, ce qui sature rapidement les aires de stationnement et les voies d’accès. Sur place, la location d’un transat revient à 200 TL (4 EUR) par unité auprès des exploitants concédés. À l’ouest, Kumbaba Plajı borde une zone de campings ombragés et une colline sablonneuse connue pour sa teneur en fer, ce qui attire un public familial à la recherche d’une configuration un peu plus étalée.

Plage sauvage et falaises rocheuses de la mer Noire près de Şile au coucher du soleil.

Conseil de terrain : Un matin de juillet, j’ai vu un nageur expérimenté se faire aspirer à moins de dix mètres du bord à Ayazma alors que l’eau semblait plate en surface. Si vous vous faites surprendre par un courant d’arrachement, ne luttez jamais face à la plage : laissez-vous porter sans paniquer, nagez en diagonale parallèlement au rivage pour vous extraire du couloir d’aspiration, puis regagnez la terre ferme là où les rouleaux se brisent.

La baignade sur cette façade maritime exige une vigilance technique permanente en raison du çeken akıntı, le courant de retour qui caractérise les plages de la mer Noire. Lorsque les vagues franchissent les bancs de sable immergés, la masse d’eau accumulée reflue vers le large par une brèche étroite sous la forme d’un flux sous-marin rapide. Ce mécanisme entraîne des noyades chaque saison, provoquées par l’épuisement physique des nageurs qui essaient de lutter directement contre le reflux.

La préfecture de Şile et les services municipaux appliquent un protocole strict sur l’ensemble de la côte. Vous devez vous baigner exclusivement dans les périmètres délimités par des bouées, surveillés par les sauveteurs municipaux entre 09 h 00 et 18 h 30. Dès que le pavillon rouge est hissé sur les mâts des postes de surveillance, l’entrée dans l’eau est formellement interdite et les patrouilles de la police municipale font évacuer le rivage.

Faut-il pousser l’excursion jusqu’au village d’Ağva

Trente kilomètres séparent Şile du village d’Ağva par une route côtière sinueuse, un tronçon que les minibus locaux (dolmuş) parcourent en 45 minutes pour 60 TL (1,20 EUR). Prolonger votre itinéraire dépend du temps dont vous disposez et de l’atmosphère recherchée pour votre après-midi.

Şile concentre les éléments patrimoniaux majeurs du littoral avec son phare historique, ses vestiges génois et ses falaises escarpées. Le bourg reste rythmé par les retours de pêche et son marché. À l’inverse, Ağva délaisse le relief rocheux pour s’étendre sur une plaine alluviale encadrée par deux cours d’eau : la rivière Göksu à l’ouest et la rivière Yeşilçay à l’est. Vous y trouverez des embarcations en bois amarrées le long des pontons, des terrasses sur pilotis et des loueurs de barques. Pour les voyageurs qui prévoient une excursion sur une seule journée, cumuler les deux localités impose un rythme dense.

Critère de choixŞileAğva
Profil de visiteHistoire maritime et points de vue rocheuxPromenade fluviale et repos au bord de l’eau
Sites d’intérêtPhare de Şile, forteresse, falaise d’OcaklıRivière Göksu, rivière Yeşilçay, plage de sable
Temps sur place conseillé3 à 4 heures2 à 3 heures
Accès direct depuis ÜsküdarLignes de bus 139 et 139ALigne de bus 139A uniquement

Conseil de terrain : Un dimanche d’été, j’ai quitté Ağva à 17 h 30 en pensant devancer les retours. Le trajet jusqu’au pont Fatih Sultan Mehmet a duré plus de trois heures. Si vous partez en fin de semaine, consacrez la matinée aux falaises de Şile, louez une barque sur la rivière Göksu en début d’après-midi, puis reprenez la route avant 16 h 00.

Si vous préparez cette escapade le week-end, la gestion du trajet retour vers la métropole requiert une vraie rigueur horaire. L’axe principal, la route D020, concentre tous les retours vers la rive asiatique. Dès 16 h 30 le dimanche, des ralentissements marqués s’étirent sur des dizaines de kilomètres avant les raccordements autoroutiers. Les minibus locaux reliant Ağva à Şile affichent souvent complet dès leur point de départ, refusant les passagers aux arrêts intermédiaires. Consultez notre guide francophone pour voyager à Istanbul pour coordonner les passages des lignes régulières et anticiper les horaires de retour. En voiture, amorcez votre retour sur la D020 avant 16 h 00 ou patientez sur place jusqu’à 20 h 30, heure à laquelle la voie redevient dégagée jusqu’au terminus de métro de Çekmeköy.

Organisation pratique pour le retour vers Istanbul

Pour éviter les déconvenues, évitez les restaurants de poisson alignés sur le haut du port de Şile, bruyants et aux additions excessives, pour consacrer votre temps à la marche côtière derrière le phare. Les blocs de calcaire au bord de l’eau deviennent particulièrement glissants dès 15 h 00 sous l’effet des embruns et de la brume montante, ce qui impose de bonnes semelles en caoutchouc plutôt que des chaussures de ville.

Pour regagner la rive asiatique, la gestion du trafic sur la route D020 reste le point critique. Au départ de la gare routière de Şile, montez dans le bus 139A en direction d’Üsküdar avant 17 h 00 du lundi au vendredi afin d’échapper au blocage quotidien d’Ümraniye. Le week-end, la saturation de l’axe par les retours de plage impose la stratégie inverse : prenez le temps de dîner sur place et visez un départ après 20 h 00 pour boucler le trajet en moins de quatre-vingt-dix minutes.

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