Le bus 139A part de la gare d’Üsküdar et vous dépose à Şile en 1h30 pour 85 TL. Vous y visitez le phare ottoman et les échoppes de tissu de coton local avant de filer vers Ağva par la route côtière. Pour explorer les falaises de Kilimli en chemin, préférez une voiture de location, car les minibus locaux ne desservent pas cette crique. À Ağva, vous réservez une barque à moteur sur la rivière Göksu pour environ 400 TL la demi-heure, puis vous choisissez votre poisson grillé, bar ou palamut, dans les restaurants sur ponton. Le retour du dimanche soir sature vite la route D020 : repartez avant 16 heures ou dînez tard sur place après 20 heures pour éviter deux heures d’embouteillages vers Istanbul.
À 7 h 15, sur le quai du bus 139A à Şemsipaşa près d’Üsküdar, vous payez 282,35 TL (5,65 EUR) avec votre Istanbulkart pour monter à bord. La mer Noire commence une heure et demie plus tard, là où les tours de béton s’effacent pour laisser place aux forêts de chênes et à l’air salin battu par les vents du nord. Pour qui planifie une mer Noire Istanbul excursion loin des circuits balisés du Bosphore, cette ligne ou une voiture de location reste le seul moyen direct de rejoindre le littoral septentrional.
Beaucoup de voyageurs commettent l’erreur de partir vers 10 heures en pensant visiter Şile depuis Istanbul comme une banlieue proche. À cette heure-là, la voie rapide s’engorge au niveau de Çekmeköy et vous perdez facilement deux heures dans les ralentissements. Şile, avec sa forteresse génoise posée sur l’îlot d’Ocaklı et son phare rayé de noir et blanc érigé par des ingénieurs français en 1859, demande une arrivée matinale, avant l’arrivée massive des familles stambouliotes sur la plage d’Ayazma.
Pousser ensuite jusqu’à Ağva impose trente kilomètres supplémentaires sur une route sinueuse bordée de collines boisées. Le village s’étire entre deux rivières, la Göksu et la Yeşilçay, où les embarcations à moteur accostent devant des pontons de bois. Réussir une Şile Ağva excursion en une seule journée exige toutefois de la rigueur logistique: dès le milieu de l’après-midi, les places assises dans les transports de retour se raréfient et l’accès autoroutier vers la métropole se sature rapidement.
Conseil pratique : Les chauffeurs de taxi à la station de Şile refusent souvent d’enclencher le taximètre pour rejoindre Ağva et demandent des sommes arbitraires. Prenez plutôt le bus local 139A ou un dolmuş depuis la gare routière de Şile: le trajet interurbain coûte 86,39 TL (1,73 EUR) et vous dépose au centre du village sans négociation.
Rejoindre la côte depuis le centre d’Istanbul en bus ou en voiture
Le trajet terrestre entre le centre d’Istanbul et les rives de la mer Noire couvre 75 kilomètres jusqu’à Şile et 110 kilomètres jusqu’à Ağva. Deux options principales permettent d’effectuer ce déplacement : la ligne de transport public régional opérée par la municipalité ou un véhicule personnel.
Pour visiter Şile depuis Istanbul en transport collectif, la référence reste le bus 139A Üsküdar Şile au départ de la gare maritime et ferroviaire d’Üsküdar. Ce service traverse la banlieue est puis s’engage sur la route D020. Comptez un temps de parcours réel de 2h30 à 3h selon la densité de la circulation en sortie d’agglomération. La validation s’effectue avec la carte Istanbulkart ou par l’achat d’un billet papier direct au guichet du départ. Le tarif s’élève à 120 TL (2,40 EUR) pour un arrêt au centre de Şile et atteint 160 TL (3,20 EUR) pour poursuivre jusqu’à Ağva.
Conseil pratique : Lors de mon premier départ un mardi d’avril à 7 h 20, j’ai commis l’erreur de faire la queue vingt minutes devant le mauvais quai à Üsküdar avant de réaliser que le bus 139 s’arrêtait définitivement à Şile sans aller jusqu’à Ağva. Cette méprise m’a coûté une heure d’attente pour prendre la rotation suivante du bus 139A à 8 h 15.
- Rejoignez la gare d’Üsküdar par le train Marmaray ou par bateau régulier depuis Eminönü ou Beşiktaş.
- Rendez-vous au terminal de bus situé sur l’esplanade côtière, à cent mètres au nord des embarcadères.
- Approvisionnez votre solde sur les automates jaunes pour disposer d’au moins 200 TL par passager.
- Montez dans le bus 139A en validant votre passage sur le lecteur magnétique à l’entrée du véhicule.
- Descendez à la station centrale de Şile pour le premier arrêt urbain, ou restez à bord quarante-cinq minutes de plus pour Ağva.

L’alternative en véhicule de location offre une autonomie appréciable pour explorer les criques isolées entre les deux bourgs. Depuis la rive européenne, vous franchissez le Bosphore par le pont Yavuz Sultan Selim au nord ou par les ponts centraux avant de rejoindre l’autoroute Şile Otoyolu. Cette voie rapide à chaussées séparées évite les zones résidentielles denses. Ce couloir septentrional permet aussi de faire un crochet pour marcher à Anadolu Feneri pour rejoindre le phare à l’embouchure de la mer Noire avant d’obliquer vers l’est.
Une fois arrivé à destination, le stationnement municipal aménagé autour du port de Şile facture un forfait de 100 TL (2,00 EUR) pour la journée complète.
Şile, son phare ottoman et le tissage traditionnel de coton
Le phare de Şile (Şile Feneri), érigé au sommet d’une falaise rocheuse de soixante mètres, balise l’entrée orientale du Bosphore depuis 1859. Commandé par le sultan Abdülmecid Ier et conçu par des ingénieurs français de la maison Sautter-Harlé, cet édifice octogonal en pierre de dix-neuf mètres de hauteur affiche une portée optique d’environ vingt milles marins, ce qui en fait l’un des plus puissants de toute l’Europe. Vous pouvez approcher sa lanterne rayée de bandes noires et blanches pour observer son mécanisme rotatif encore en activité.
Depuis l’esplanade du phare, vous dominez le littoral abrupt de la mer Noire ainsi que le château byzantin d’Ocaklı Ada, posé sur un éperon rocheux entouré de rouleaux marins. Cette forteresse insulaire carrée, qui a fait l’objet d’une restauration intégrale de ses parements extérieurs, protégeait autrefois le port naturel contre les assauts maritimes venus du nord. Les vagues y frappent avec force dès que le vent souffle du nord-est, un rappel utile de la dangerosité de ces eaux pour la navigation.

Ce port de pêche traditionnel tranche nettement avec les quais modernes et récents de la ville comme Galataport et les croisières à Istanbul : le guide 2026 du nouveau front de mer, avec ses filets étalés à même les dalles et ses barques en bois rustiques.
Lorsqu’on envisage de visiter Şile depuis Istanbul, l’intérêt historique se double d’une découverte artisanale singulière : le Şile bezi. Il s’agit d’une toile de pur coton brut travaillée sur des métiers à tisser manuels en bois. Le procédé traditionnel impose de plonger les bandes de tissu directement dans l’eau salée de la mer Noire avant de les étendre au séchage sur les plages de sable fin. Les minéraux marins provoquent une rétractation du fil qui confère à cette étoffe son aspect gaufré caractéristique et sa respirabilité par temps chaud.
Conseil de Sarp : Ne manquez pas la petite boutique coopérative située juste en contrebas du phare de Şile. Contrairement aux bazars touristiques qui vendent des cotons industriels importés, les femmes de la coopérative y vendent de véritables pièces de Şile bezi certifiées, reconnaissables à leur étiquette tissée main.
Dans le cadre d’une Şile Ağva excursion, rejoignez l’artère piétonne centrale, Üsküdar Caddesi, pour faire vos achats. Les étals proposent de nombreux vêtements confectionnés sur place : comptez entre 400 TL et 800 TL (8 à 16 EUR) pour une chemise d’été en toile de coton locale. Sur les portants d’Üsküdar Caddesi, les pièces tissées à la main se repèrent à la densité irrégulière de leur trame et au liseré non cousu sur les bords intérieurs.
De Şile à Ağva par la route côtière et les criques sauvages
Pour relier Şile à Ağva en évitant la voie rapide de l’intérieur, vous parcourez 32 kilomètres sur une route secondaire qui traverse les villages de Kabakoz et d’Akçakese. Ce tracé sinueux exige environ 50 minutes de conduite en raison du relief accidenté et des virages serrés.
L’arrêt principal s’effectue à la plage d’Akçakese. Le site forme une crique de sable bordée par de hautes falaises calcaires. Même si les parois rocheuses atténuent les vents d’ouest, les eaux de ce littoral dissimulent un danger hydrodynamique fréquent : le çeken akıntı (courant d’arrachement). Cette force sous-marine tire les baigneurs vers le large en quelques secondes, y compris lorsque l’eau paraît calme en surface.
Dans le cadre d’une mer Noire Istanbul excursion, la sécurité nautique dépend directement du respect des consignes établies par les équipes de Şile Belediyesi. Les maîtres-nageurs municipaux patrouillent de juin à septembre entre 9 h et 19 h. Un drapeau rouge indique une interdiction totale d’entrer dans l’eau. Seul le drapeau bicolore rouge et jaune délimite le secteur surveillé autorisé. Si vous êtes pris dans un courant de retour, ne tentez pas de nager droit vers la plage contre le flux : maintenez votre flottabilité et déplacez-vous parallèlement à la côte pour sortir de l’axe de traction avant de rejoindre le rivage.
Conseil pratique : Lors d’une halte sur les rochers de Kabakoz à 11 h 30, j’ai vu un baigneur s’entailler profondément la voûte plantaire sur des coquilles de moules tranchantes. Sans la moindre pharmacie ouverte à moins de dix kilomètres de piste, nous avons dû improviser un pansement de compression avec un foulard de coton acheté le matin même avant de trouver une officine de secours à Şile.
L’accès piéton à la bande de sable d’Akçakese est libre, tandis que le parking surveillé à l’entrée de la piste coûte 400 TL (8 EUR) par véhicule en période estivale.
Navigation fluviale et détente au bord de la rivière Göksu
Le village d’Ağva se situe sur une avancée de terre délimitée par deux cours d’eau distincts qui se jettent dans la mer Noire : la rivière Yeşilçay à l’ouest et la rivière Göksu à l’est. Si la Yeşilçay accueille principalement les embarcations de pêcheurs locaux et les quais de déchargement, les rives de la Göksu concentrent les activités de navigation de loisir. Contrairement aux promenades maritimes aménagées du sud de la métropole, comme la balade de Bostancı à Maltepe pour découvrir les parcs de la Marmara et les îles au loin, ce secteur conserve une végétation dense de roseaux et de saules pleureurs, exempte des bruits de circulation urbaine.

Dans le cadre d’une excursion vers la mer Noire depuis Istanbul, la découverte de la rivière Göksu à Ağva se fait directement sur l’eau grâce aux structures privées installées sur des estrades en bois. Plusieurs types d’embarcations sont proposés à la location :
- Barque en bois à rames : de 300 TL à 400 TL (6 à 8 EUR) pour trente minutes, adaptée pour longer les roseaux à vitesse lente.
- Canoë monoplace ou biplace : de 300 TL à 450 TL (6 à 9 EUR) la demi-heure, gilet de sauvetage fourni au départ du ponton.
- Pédalo classique : de 350 TL à 500 TL (7 à 10 EUR) les trente minutes, disponible auprès des terrasses de restaurants.
- Bateaux électriques sans permis : de 400 TL à 500 TL (8 à 10 EUR) la demi-heure, avec commandes manuelles pour remonter le courant sans effort physique.
- Tour guidé en barque collective : 500 TL (10 EUR) par groupe pour une boucle de vingt minutes avec batelier.
Conseil de Sarp : Un samedi de juillet à 14 h 10, face à une file d’attente d’une quarantaine de personnes sur le ponton principal affichant des tarifs gonflés à 500 TL, j’ai marché quatre cents mètres vers l’amont sur le chemin de terre : un batelier indépendant m’a loué sa barque en bois pour 300 TL la demi-heure, dans un secteur calme où les moteurs sont interdits.
Les embarcations se louent sans réservation préalable en semaine, mais le temps d’attente dépasse quarante minutes le samedi après-midi à partir de 14 h aux abords du pont routier. Le paiement s’effectue en espèces sur la plupart des pontons secondaires, les terminaux bancaires perdant régulièrement le signal réseau le long du cours d’eau.
Poissons de saison et meze au bord de l’eau à Ağva
Au cours d’une excursion Şile Ağva, deux décors distincts se partagent l’offre culinaire : le port de pêche de Yeşilçay à l’est et les pontons de la rivière Göksu à Ağva à l’ouest. Autour de l’embouchure de Yeşilçay, les établissements s’alignent directement devant les chalutiers en bois. L’atmosphère y est sobre, rythmée par l’odeur du sel marin et le déchargement des caisses de criée en fin de matinée. Sur la rivière Göksu, les restaurants ont installé leurs salles sur pilotis au ras de l’eau douce, abritées sous les saules et les roseaux. Si vous cherchez un accès direct aux captures du jour débarquées du bateau, installez-vous sur le quai de Yeşilçay. Si vous privilégiez un déjeuner ombragé à l’abri du vent marin, les terrasses fluviales de la Göksu répondent mieux à cette attente.
La disponibilité des poissons suit le calendrier biologique de la mer Noire. Dès le mois de septembre et durant l’automne, les bancs de palamut (bonite à dos rayé) descendent vers le Bosphore : ce poisson gras se consomme alors grillé en darnes épaisses. Dès la fin novembre et tout au long de l’hiver, le lüfer (tassergal) et le hamsi (anchois de mer Noire), roulé dans la farine de maïs avant d’être doré à la poêle, prennent le relais sur les étals. Le printemps apporte le mezgit (merlan) ainsi que le kalkan (turbot de mer Noire), un poisson prisé préparé sur plaque ou frit, vendu au poids. Pendant la fermeture estivale de la pêche hauturière entre mai et fin août, les tables se rabattent principalement sur le bar ou la daurade d’élevage, à l’exception de quelques poissons de roche côtiers.
Conseil pratique : Quand je déjeune à Yeşilçay en octobre, je ne demande jamais la carte imprimée. Je vais inspecter directement le bac réfrigéré pour vérifier que les branchies du palamut sont bien rouge vif, puis je demande au cuisinier une découpe takoz (en gros tronçons) saisie vivement sur la braise.
Tandis que les amateurs d’œnologie préfèrent explorer les bars à vins de Beyoğlu et les cépages autochtones de Turquie en soirée dans le centre urbain, la table côtière d’Ağva privilégie le rakı anisé ou l’eau minérale pour accompagner les poissons du jour. Le repas côtier s’organise autour d’assiettes de meze froids à partager : purée de fèves (fava), salade d’aubergines fumées au feu de bois ou salicorne arrosée d’huile d’olive et d’ail. Pour un repas complet composé de deux meze, d’une salade de saison et d’un poisson frais grillé, prévoyez une fourchette de 750 TL à 1 200 TL (15 à 24 EUR) par convive sans boisson alcoolisée.
Conseils pratiques pour organiser son itinéraire sur une journée
Pour visiter Şile depuis Istanbul sans subir les embouteillages des ponts intercontinentaux, vous devez vous présenter au terminus d’Üsküdar avant 7h15. La ligne ferroviaire sous-marine du Marmaray vous dépose directement sur l’esplanade côtière, à trois minutes de marche des quais de départ du bus 139A Üsküdar Şile. Cette ligne gérée par l’İETT dessert à la fois le centre de Şile et le village d’Ağva via une tarification par paliers, payable par carte Istanbulkart : comptez 282,35 TL (5,65 EUR) pour le trajet complet jusqu’à Ağva, ou 86,39 TL (1,73 EUR) pour la liaison intermédiaire entre Şile et Ağva.
Le respect d’une cadence horaire précise est nécessaire pour combiner les deux localités sur une même journée d’excursion.
| Horaire conseillé | Étape recommandée | Modalités logistiques |
|---|---|---|
| 07h30 – 09h15 | Trajet d’Istanbul vers Şile | Départ en bus 139A depuis Üsküdar, arrivée au centre-ville |
| 09h30 – 12h00 | Phare et falaise de Şile | Découverte à pied du quartier historique et du port |
| 12h15 – 13h00 | Transfert de Şile à Ağva | Reprise du bus 139A ou dolmuş interurbain sur la route côtière |
| 13h15 – 18h30 | Rive de la rivière Göksu et dîner | Navigation en barque, repas de poisson au bord de l’eau |

Conseil pratique : En arrivant au terminus d’Ağva à midi, je me dirige immédiatement vers la guérite du contrôleur İETT avant d’entamer ma journée. En lui indiquant oralement mon heure de départ souhaitée pour le retour du soir, il note mon nom sur son registre de bord ; sans cette précaution prise dès la descente du bus, vous risquez de vous heurter à des véhicules saturés à partir de 18h00.
La gestion du retour vers Istanbul constitue le point névralgique de cette journée. Le dimanche en fin d’après-midi, les bus au départ d’Ağva se remplissent instantanément de promeneurs locaux. Si vous manquez d’anticiper votre embarquement auprès du personnel de quai, les départs de 18h00 et 19h00 affichent complets et vous contraignent à attendre les rotations tardives.
Sur le plan de l’équipement individuel, prévoyez impérativement :
- Un coupe-vent léger : même en juillet ou en août, la brise thermique de la mer Noire fait chuter la température ressentie de quatre à six degrés dès que vous atteignez les promontoires rocheux du phare.
- Des chaussures à semelles antidérapantes : les dalles de calcaire proches du littoral et les abords rocheux du port de Şile deviennent très glissants sous l’effet des embruns constants.
Les derniers départs réguliers de la ligne 139A depuis la gare routière d’Ağva vers Üsküdar s’effectuent à 20h30 en semaine et à 21h15 les vendredis et dimanches.
Bilan logistique d’une journée entre terre et mer Noire
La rupture avec la cadence urbaine du Bosphore se fait sentir dès les premiers kilomètres de la route D020: sur cette côte exposée au large, le vent de la mer Noire impose une tout autre temporalité. Vouloir combiner Şile et Ağva au pas de course lors d’une même journée oblige à multiplier les kilomètres sur des routes secondaires sinueuses et fait passer à côté de ce qui fait l’intérêt de la région, où le service des restaurants de poisson et les départs des embarcations suivent la météo plutôt que la montre. Si je devais refaire cette excursion un samedi, je supprimerais Ağva et ses barques de promenade souvent bondées pour passer toute la journée à Şile.
Le signal du départ s’observe vers 16 h 30 au port de Şile, quand les chalutiers rentrent s’amarrer le long du quai et que les terrasses commencent à éteindre leurs samovars. Si vous utilisez les transports publics, rejoignez l’arrêt Şile Terminali pour monter dans le bus 139A (282,35 TL / 5,65 EUR jusqu’à Üsküdar) avant 17 h, ce qui vous évitera les embouteillages denses à l’approche de Çekmeköy.



